Il y a des personnes dont la lumière continue de briller, même après leur départ. En août 2021, notre équipe a perdu bien plus qu’une collègue. Nous avons perdu une amie, une alliée et une intervenante d’exception.
À seulement 26 ans, alors qu’elle terminait sa maîtrise en travail social à l’UQAM, elle nous a quittés subitement lors d’un tragique accident de voiture. Féministe dans l’âme et pleinement investie, elle a laissé une empreinte indélébile sur notre organisme. On lui doit, entre autres, la création du poste de préhébergement, un service essentiel qu’elle a bâti avec toute la rigueur et la passion qui la caractérisaient.
On se souviendra toujours de sa personnalité pétillante, de son humour — glissant parfois des commentaires humoristiques entre parenthèses dans ses notes de dossier pour nous faire rire — et de sa bienveillance sans bornes.
Que ce soit en discutant de tous les sujets ou en travaillant au son de la trame sonore de Tarzan, elle mordait dans la vie avec une énergie contagieuse.
Faire un don en sa mémoire, c’est choisir de soutenir la cause qu’elle défendait avec tant de ferveur. C’est permettre à son engagement envers les femmes et la justice sociale de continuer à vivre à travers les services offerts par Maisons de la paix. Chaque contribution est un geste de solidarité qui reflète la personne authentique et dévouée qu’elle était.